Révolution pour une économie nouvelle, dans le cadre d’une Europe Confédérale

LE PROJET

Pourquoi est-il grand temps de procéder à une véritable révolution économique ?

Agir pour ne plus subir !

Stephen Harper, José Manuel Barroso et François Hollande ont signé un accord sur un projet dont on ignore le contenu exact… ce qui est très inquiétant. Telles que les choses se présentent, avec ce partenariat transatlantique (TAFTA)  même s’il ne se mettait en œuvre que partiellement – les salariés français encore en place auraient vraiment du souci à se faire pour leur emploi !

Quant à Pascal Lamy, à l’origine de ce partenariat transatlantique (TAFTA), il y a un fort risque pour que nous le subissions tôt ou tard en France ou en Europe. L’ex-directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), fut de 1985 à 1994 chef de cabinet de Jacques Delors alors président de la Commission de Bruxelles, l’un du premier destructeur – lui aussi – de notre économie avec Valéry Giscard d’Estaing et Michel Barnier, entre autres.
C’est alors que pourrait débuter une nouvelle ère de libéralisation des échanges, un second « cancer mondial » qui anéantirait pour de bon nos nations européennes.

Pour ne plus subir le Traité de Lisbonne qui reste sournoisement « constitutionnel » tout comme les différents Accords Merkel-Hollande, ou le Traité de Partenariat Transatlantique qui réserve aux multinationales tout pouvoir à travers le monde, le moment est venu au niveau européen de « faire sécession ». L’échéance de l’élection présidentielle de 2017 doit en être l’occasion.

Mais si la France doit le faire, elle doit au préalable avoir mis au point un nouveau Traité, celui-là  confédéral, et l’avoir fait accepter, au moins dans son principe, par le plus grand nombre de partenaires européens parmi les 28 et au-delà, du fait que 42 États hors la Turquie ont vocation à entrer dans une Europe confédérale.
Elle devra le faire en conservant le meilleur des précédents Traités, en particulier en harmonisant les équilibres budgétaires, fiscaux, de droit social ou de concurrence.

La France doit le faire aussi en préservant la Nation, en réformant profondément ses valeurs, ses rapports avec le travail, sa fiscalité et son administration, en œuvrant pour l’entreprise avec l’objectif de créer des richesses, et bien entendu en organisant une redistribution équitable de ces mêmes richesses.
D’autres pays européens pourront la suivre en tenant compte de leurs propres intérêts, de leur situation géographique, de leurs nécessités et spécificités propres.

Enfin, la France doit le faire, pour que les petites et moyennes industries ne soient plus en perpétuelle concurrence déloyale avec les pays à bas salaires. Tant que notre pays et nos États européens ne sortiront pas de l’irresponsabilité dont nos gouvernants successifs font preuve depuis quarante ans ; tant qu’ils n’oseront pas se retirer de l’Europe fédérale à l’allemande ni de la libéralisation totale des échanges au niveau mondial, rien de constructif ne pourra s’instaurer au niveau de l’emploi et du social !

Ce n’est qu’à cette condition que nos entreprises, petites et moyennes, jusqu’au fond de la France profonde et en soutenant nos maires de nos communes, pourront être mise à nouveau en condition pour recréer durablement de l’emploi.

Ma conviction est que tout prétendant souverainiste à l’élection présidentielle qui n’aura pas à son actif les deux points suivants sur lesquels s’appuyer, ne gagnera pas l’élection présidentielle :

1 – Un projet de gouvernement préalablement constitué disposant d’un projet économique et social équitable prêt à s’appliquer sans délai ;

2 – Un Traité confédéral, reconnu dans son principe, par nombre de partenaires européens parmi les 28 et même au-delà, et prêt à s’appliquer sans délai.

Selon Maurice Allais, prix Nobel d’économie aujourd’hui disparu, un nouveau Traité confédéral devrait comporter l’article suivant :

« Pour préserver le développement harmonieux du commerce mondial, une protection communautaire raisonnable doit être assurée à l’encontre des importations des pays tiers dont les niveaux de salaires au cours des changes s’établissent à des niveaux incompatibles avec une suppression de toute protection douanière. »


Pour une Europe Confédérale

Qu’est-ce qu’une “confédération” ?

Définition Le Robert : “Union entre plusieurs états qui s’assoient tout en conservant leur souveraineté.
Définition Larousse : “Association d’États souverains qui ont délégué certaines compétences à des organes communs.”

Ainsi se confédérer consiste bien à déléguer un certain nombre de compétences, tout en restant souverain pour tout le reste.

C’est d’un statut confédéral dont a besoin cette nouvelle Europe. Depuis 1951, tous les traités émis et votés ne sont pas nécessairement à jeter avec l’eau du bain. La préconisation serait d’en tirer le meilleur, garder ce qui fonctionne intelligemment, en améliorer d’autres pans, et apporter une nouvelle direction.

Différence avec la notion de “fédération”

Dictionnaire Paul Robert : “groupement, union de plusieurs États en un seul État fédéral… Dans le droit international moderne, Fédération désigne un Etat fédéral considéré dans son unité, en tant que force unificatrice.”
Dictionnaire Larousse : “groupement organique de partis, de mouvements ou de clubs politiques… qui constitue une unité internationale distincte, superposée aux États membres et qui appartient exclusivement à la souveraineté externe.”

Se fédérer consiste bien à « unifier » par une « force unificatrice », c’est-à-dire à ramener à l’unité, ce qui suppose – comme l’ont envisagé nos gouvernants successifs en se substituant à la Nation – la mise au point d’une Constitution pour l’Europe. Une conception allant à l’encontre de toute souveraineté nationale…

Ainsi, pour préserver la Nation, dans l’esprit démocratique c’est-à-dire, d’un “Gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple”, la “fédération” est à rejeter catégoriquement.

Une “confédération” européenne est donc plus juste et équitable.

Pourquoi être allé vers le fédéralisme ?

europe-mapL’Europe, telle quelle s’est instaurée sous Jean Monnet, même si les intensions étaient bonnes, aura été l’Europe d’une mondialisation perverse et débridée, déstabilisatrice de nos entreprises artisanales, commerciales et industrielles, engendrant un chômage enraciné à l’extrême, démarré avec la crise du choc pétrolier de 1973, amplifié par la crise financière de 2008 et la spéculation dont nous subissons aujourd’hui les effets.

À cela, s’est ajouté un ultralibéralisme au niveau du capital et des multinationales, ainsi qu’une ouverture des frontières inconsidérée et une immigration débridée, mettant en cause la survie de notre société. Il est donc urgent d’instaurer une vraie Europe des Nations à l’opposé de cette Europe “fédérale”, anti-démocratique, antiéconomique et ethnique, nuisible à tous égards, en particulier au niveau de nos valeurs et aussi de l’Emploi l’élément majeur.

Nous sommes à l’aube d’une construction européenne incertaine et qui se cherche encore. À l’approche de 2017, le choix décisif pour une véritable union démocratique reste comme suspendu dans l’attente d’une décision et d’une volonté populaires. Souverainistes de tous horizons au-delà de vos différends, ayez le courage de provoquer ce changement, le courage d’entraîner les Français et l’Europe à votre suite vers une Europe Confédérale et des Nations.

Puisque nos gouvernants, comme nombre de nos élites d’ailleurs, n’envisagent pas de revenir aux fondamentaux en remettant en avant, entre autres, la pensée du général de Gaulle et celle de Maurice Allais, c’est à la société civile, à ceux et celles qui croient en une France intelligente, au redressement effectif de notre économie et en une Europe des nations et des citoyens, de se ressaisir et de s’engager pour la prochaine élection présidentielle.

 Changeons pour aller vers le confédéralisme ! 

Installer un nouveau pouvoir économique et européen
Fondement du Projet HD proposé.

C’est à partir de 2017 que tout peut et doit changer ! Il reste quelques mois pour réussir ce grand défi pour la France et l’Europe. Le but est de proposer un projet de réformes structurelles profondes, précises et innovantes, accompagné d’un Traité confédéral et des Nations, faisant échec au nouveau Traité remanié de Merkel-Hollande, et pour instaurer – enfin – l’Europe politique tant attendue et nécessaire au premier chef.

Vous qui venez de la société civile, entrepreneurs au sens le plus large, vous qui vous sentez capables de jouer un rôle primordial pour la conception d’un vrai projet économique et social réaliste pour la France, par la rédaction d’un Traité européen et sa promotion auprès des partenaires européens, ainsi qu’un Projet économique et social digne de ce nom, rejoignez le mouvement que je lance.

Il est urgent de le faire avant que l’Allemagne ne nous impose son diktat et/ou que les travailleurs se déchaînent, n’ayant plus rien à perdre. Il est urgent qu’élus et élites à l’esprit souverainiste s’unissent à d’autres responsables, pour s’élever ensemble, pas seulement par leurs écrits, mais en engageant vraiment la résistance et le combat intellectuel et politique au sens noble. Il est temps que le bon sens prenne le dessus. Cela les placerait au niveau de l’Histoire, dans le profond respect d’une démocratie renaissante.

Nous sommes plus que jamais sous le régime du Traité constitutionnel de Giscard que 55 % des Français avaient ensuite refusé le 29 mai 2005 ; ce Traité de Lisbonne devenu Merkel-Sarkozy, puis remanié par Merkel-Hollande. Nombreux de ceux qui hésitaient à l’époque vont pouvoir rejoindre ceux qui avaient dit NON, pour atteindre 65 % de OUI à l’Europe des Nations et des Citoyens…

Tous nos problèmes économiques et sociaux, jusque dans la France profonde, en particulier au niveau de l’emploi, de l’entreprise, du pouvoir d’achat, comme du désespoir et de l’exclusion pour beaucoup de nos concitoyens, proviennent de ce régime, et les Maires de nos communes les plus retirées en souffrent car totalement démunis !

Pour éviter le mur, il s’agit d’en sortir coûte que coûte. Sans oublier de redonner vie à une agriculture à l’agonie, sans que les populations ne soient mises en danger sur un plan sanitaire, ni que la planète n’en souffre.

Nous savons que tout est lié. Il s’agit donc d’avoir aujourd’hui une vision holistique.

Sortir d’un engrenage pervers nécessite de proposer un autre régime, confédéral celui-là. L’objectif est de le faire accepter dans son principe par le plus grand nombre de partenaires européens et même au-delà… Pour pouvoir intervenir au niveau européen et à terme mondial, une révolution économique et européenne est obligatoire. 

C’est la condition impérative dont dépend la mise en œuvre d’une nouvelle voie, dont ce projet et la Théorie HD en présente les bases sur ce site. Une nouvelle voie pour assurer à nos enfants un autre avenir.

Révolution économique et européenne

La démarche peut et doit se faire, sur tous les territoires, en réadaptant le service public, du plus jeune au sénior, en relevant et soutenant toutes les niches d’idées, toutes les techniques à réactualiser pour re-fabriquer « français », toutes les opportunités d’affaires, pour relancer l’emploi artisanal et commercial plus que proprement industriel, car c’est par la petite et la très petite entreprise que l’on recréera le plus d’emplois, localement.

La démarche se situe au niveau européen, face à l’Allemagne et sans attendre l’implosion de l’Europe au risque d’en sortir par obligation, afin d’anticiper l’événement en faisant sécession. Mais faire sécession sur la base d’une confédération d’États souverains représentée entre autres par 5 principales entités :

1 – Conseil confédéral, (pouvoir exécutif et souverain), représenté par les chefs d’États et de gouvernements, décideurs en dernier ressort ;

2 – Autorité Politique confédérale (pouvoir exécutif), conseil des ministres représenté par chaque État ;

3 – Congrès confédéral (pouvoir parlementaire) représenté par des députés et sénateurs de chaque État ;

4 – Commission confédérale (pouvoir scientifique), représentée par des commissaires de chaque État ;

5 – Conseil regroupant une Cour des comptes, une Cour de justice, un Comité économique et social, une Banque centrale, un Médiateur.

J’en appelle donc à une véritable Révolution européenne et économique.
Elle devra se réaliser avec des hommes et des femmes politiques, (pour certains et certaines qui auront eu le courage de se remettre en question), entrepreneurs au sens le plus large, souhaitant s’engager pour former le futur Pouvoir exécutif en France. Voir l’Appel.

Ce futur pouvoir exécutif aura pour fonction suivantes :

1 – La restauration de la Constitution française, celle-ci ayant été maintes fois renouvelée pour satisfaire aux exigence de Bruxelles et de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

2 – La mise au point d’un Traité confédéral européen sur la base de la présente « Théorie HD », réalisé avec des juristes spécialisés, et à promouvoir auprès des 28 partenaires européens et même au-delà (hors Turquie), compte tenu que 42 États hors la Turquie ont vocation à composer cette Europe des Nations ; ceux-là mêmes qui auront ensuite à le mettre en œuvre et en principe en qualité de ministres.

3 – Y faire participer nombre de partenaires européens parmi les 28, et plus, compte tenu que 42 Etats hors la Turquie ont vocation à entrer dans une Europe confédérale.

4 – La mise au point d’un projet économique et social réformiste, sur la base de la présente Théorie ; projet réalisé avec des techniciens avertis, ceux-là mêmes qui auront ensuite à le mettre en œuvre et en principe en qualité de ministres (Réforme n°1).

L’objectif est aussi de rassembler les Français qui avaient dit « Non » au référendum du 29 mai 2005, pour les unir à ceux qui hésitaient à l’époque, dans le but d’obtenir un « Oui » massif, afin de solliciter une « économie nouvelle » ainsi qu’une « Europe Confédérale et des Nations », seul moyen de créer et d’espérer mettre en place une nouvelle approche économique telle que présentée ici.

La construction d’une Europe confédérale, des Nations et des Citoyens, ainsi que la relance de l’économie, ne peut s’appliquer que sous couvert d’une véritable révolution économique et européenne, menée par des personnes animées du même esprit et volontaires.

C’est par l’engagement d’un très grand nombre d’entre nous que nous pouvons changer les choses :

  1. les acteurs du monde de l’entreprise ;
  2. la société civile au sens large, engagés politiques ou non.

Objectif

Sachant que le général de Gaulle est finalement oublié, et que personne ne fait état de notre prix Nobel d’économie Maurice Allais.
Sachant que pratiquement aucun homme politique de droite, du centre ou de gauche, n’envisage de mettre fin au libre-échange international, le cancer mondial, même si quelques réserves sont faites sur le Traité de partenariat transatlantique.
Sachant aussi que les souverainistes, incapables de s’entendre, restent pratiquement absents.
Sachant également que selon moi les extrêmes restent dangereux pour la démocratie et la paix civile.
Sachant encore que le gouvernement en place exerce une fuite en avant des plus déconcertante et dramatique, tant au niveau de l’emploi notamment pour la jeunesse et aussi de l’Europe.
Sachant enfin que l’Allemagne qui attend son heure, est prête à nous imposer son diktat, tout comme le FMI d’ailleurs et – élément très préoccupant – que personne n’en prend réellement conscience ; voici ce que je propose :

Le programme de juin à décembre 2016 serait donc, toutes affaires cessantes :
une mise au point du Pouvoir exécutif pour 2017 (relire la première réforme à la page 58 de l’essai “L’Emploi relancé en 6 mois et pour durer”, autoédition avril 2016 pour comprendre)
ET avec :
1 – Restaurer la Constitution française
2 – Mettre au point le prochain Traité confédéral européen
3 – Faire adhérer nombre de partenaires européens
4 – Mettre au point un Projet économique et social pour notre pays

Pour prendre part à la réalisation de l’ensemble de ces travaux, je sollicite la participation de personnalités reconnaissant le bien fondé de ma démarche, en particulier ma Théorie de l’Emploi et de la Croissance, Théorie HD, et pour être réalisée dans sa globalité, notamment : Ceux et celles, Entrepreneurs au sens le plus large, ainsi que politiques, juristes ou anciens ministres, mais pour certains qui auront eu le courage de se remettre en question ; Se mettent en rapport avec moi dans le plus court délai, en m’adressant leurs motivations profondes à l’adresse suivante : Mr. Henri Dubrulle, 81 Mail François Mitterrand, 35000 Rennes.

Par ailleurs, chacun se doute qu’un tel travail en profondeur nécessite un financement important. Aussi, pour celui-ci, on se reportera à la rubrique Soutien.