Au cœur de la Théorie

La Preuve par Neuf

La Théorie HD développée ici s’illustre par une approche différente de l’emploi et de la croissance ; différente de ce qui est généralement admis par l’ensemble de la classe politique, et même par nombre d’élites et d’experts, en ce sens que d’après eux, sans croissance on ne pourrait créer ou recréer de l’emploi – ce qui est un non sens.

c’est l’EMPLOI qui fait la croissance et non l’inverse

Sachons d’abord que nos hommes politiques pour la plupart, sont obnubilés par la croissance alors qu’ils devraient l’être par l’emploi. Car c’est l’emploi qui fait la croissance et non l’inverse, laquelle croissance résulte de la production progressive et régulière de nos entreprises.

En effet, face à la période de récession et de déficit chronique d’emploi productif que nous connaissons – emploi marchand j’entends -, nous devons comprendre que pour qu’il y ait croissance, il faut “l’entreprise” ; que c’est par l’entreprise que l’on  “produit” ; que pour produire il faut “travailler” ; que pour travailler il faut “employer” ; et que pour employer il faut qu’il ait eu “création ou recréation d’emplois marchands” ; d’où “l’EMPLOI D’ABORD” !

D’où l’emploi d’abord, avec de la part de l’Etat moteur de l’économie, l’obligation de donner à l’entreprise qui est au cœur de l’économie, un PREMIER MOYEN d’en recréer – de l’emploi,  PREMIER MOYEN qui n’est autre que de mettre fin à la concurrence déloyale des pays à bas salaires.

C’est donc par le travail que l’on peut créer ou recréer de l’emploi marchand et “productif”.

Par une simple PREUVE PAR NEUF, voici ci-après, le schéma directeur dans lequel le PREMIER MOYEN est le levier déclencheur, en l’occurrence sur la concurrence déloyale des pays à bas salaires.

Biotope économique : Processus d’évaluation du temps en cheminant avec les différents acteurs économiques, dans le sens des aiguilles d’une montre (cliquez dessus).

Première Hypothèse

S’imagine-t-on le temps qu’il faut en partant de la Croissance (4), pour parvenir à l’Emploi (2), sachant que l’on doit passer par les Prélèvements et les Réformes à entreprendre (5a et 5b), par les Financements et l’Investissements (6a), par l’Éducation et la Formation (7), par l’Enseignement supérieur et la Recherche (8) puis par  la Création et l’Innovation (9) ? – Un temps excessivement long !

On se rend compte qu’il faut des mois, voire des années, avant que cela profite à  l’Emploi (2), l’emploi source de Production (3), et donc de Croissance (4) !

Temps (en formation accélérée) que l’on peut évaluer à au moins six ans ! Dans cet espace temps, l’entreprise s’épuise, s’essouffle et finalement disparaît.

C’est ce qui se produit depuis des années et qui ne cesse de s’imposer avec le risque d’aboutir à la ruine de notre économie, déjà enlisée. L’application de cette première hypothèse, est donc une erreur désastreuse qui coûtera très cher au final, la croissance ne devant être considérée que comme une conséquence de l’emploi.

Sachant que toutes les actions ayant trait à la formation de longue durée, formation par alternance, apprentissage dès 14 ans, prime à l’emploi, politique budgétaire, exonération de charges, etc., – si certaines peuvent être nécessaires – restent accessoires par rapport à la suppression de la concurrence excessive, l’élément-clé de toute amélioration.

Partant de cette première hypothèse (même si une relance peut s’amorcer à un moment ou à un autre), jamais l’emploi ne se redressera durablement !

 

Seconde Hypothèse

Au contraire, partant de la seconde hypothèse, et à condition que l’État (1a) fournisse à l’Entreprise (1b) LE PREMIER MOYEN indispensable pour recréer de l’Emploi durable (2), alors effectivement l’Entreprise (1b) réembauche, recrée de l’Emploi (2), ce qui de ce fait relance la Production (3), puis sans temps mort la Croissance (4) est bien là !

Temps que l’on peut évaluer non plus à six ans, mais à six mois !

En effet, le temps de réembaucher, de mettre le nouvel employé ou le nouveau cadre à son poste de travail, et très vite la production s’en suit, avec un retour immédiat de la croissance.

Ici, comprenons bien que l’entreprise n’embauche que si elle en a réellement besoin ; besoin d’innover, de créer des richesses, de produire, tout en restant compétitive… Donc sans être concurrencée à l’excès par les pays à bas salaires, au risque de devoir licencier ou se délocaliser totalement.

Ce besoin propre à l’entreprise ne sera satisfait que lorsque l’État lui aura donné LE TOUT PREMIER MOYEN : celui de ne plus subir la concurrence étrangère, en particulier celle déloyale provenant des pays à bas salaires.

Le fait de tabler sur cette seconde hypothèse, en plaçant l’État au premier niveau de responsabilité pour soutenir l’entreprise dans son engagement à créer ou recréer de l’emploi (pour durer), et produire des richesses, se révèle un gage de réussite pour l’avenir ; reconnaissant que le seul moteur de la croissance est l’Emploi, « l’Emploi par l’Emploi ».

Dans ce cadre, et en complément d’une première action face à la concurrence étrangère, donnons aux entreprises d’autres vrais moyens complémentaires, notamment via de profondes réformes structurelles, doublées d’une refonte complète de l’Europe.

Voir les réformes.

Au cœur de la Théorie HD

Les phantasmes d’une reprise sont en train de mener notre économie au désastre. Michel Sapin est l’exemple même d’une personnalité formée études après études, diplômes après diplômes, devenu imbu de sa personne, au point comme nombre d’élites, experts et autres gouvernants d’ailleurs, d’être incapable de se remettre en question.

Cela se termine par une éternelle “fuite en avant” basée sur un “après moi le déluge tant que je suis réélu…”, dommageable pour notre économie. Cette posture et cette situation ne peuvent que conduire notre pays à sa chute… À moins de se remettre en question, en suivant les recommandations du prix Nobel d’économie Maurice Allais. Mais là est toute la question !

Au cœur de cette théorie, la seconde hypothèse nous indique le chemin à prendre pour relancer l’emploi en un minimum de temps et durablement.

Entre ces deux hypothèses :

– poursuivre la première, c’est la fuite en avant ;
– engager la seconde, c’est l’assurance d’un succès.

Ce succès, ce nouveau souffle, c’est la relance de l’économie avec, en moins de six mois, un retour à l’emploi durable, tout en sachant déceler ce qui se cache réellement derrière l’indicateur « Croissance ».
Engageons cette seconde hypothèse dans les plus bref délais, au plus tard pour 2017 – pourquoi pas, avec le grand projet du Medef de 1 million d’emplois en 5 ans, projet réaliste… à condition toutefois d’appliquer dans sa globalité cette présente Théorie HD.

Ce projet intitulé “Europe confédérale” est né pour inciter nos gouvernants en place ou futur, à s’engager dans cette nouvelle voie, non pas par une lutte contre le chômage, mais par un engagement pour l’emploi : en refusant définitivement à la fois la concurrence des pays à bas salaires et le libre-échange international qui est réalité le cancer mondial. En mettant aussi définitivement à l’écart le plus dangereux destructeur d’économie au monde, en la personne de Pascal Lamy.

Ici , ATTENTION : pour fournir à l’entreprise le premier moyen lui permettant de relancer l’emploi et pour qu’il soit durable, et donc en sortant du libre-échange international, le cancer mondial, ceci ne se fera pas avec Alain Juppé qui trouve que la mondialisation aura été une chance !

Autrement dit, voter pour Alain Juppé aux primaires de la droite et du centre,  serait une erreur très préjudiciable pour la relance de l’économie et a fortiori de l’emploi durable ! De même, voter pour Nicolas Sarkozy, encore moins !

Mieux vaut faire confiance à François Fillon, plus professionnel, plus fiable, plus crédible. Alain Juppé ne ferait que poursuivre le libre-échange cancer mondial c’est une évidence !

Tant que notre pays et les États européens ne sortiront par de l’irresponsabilité dont leurs gouvernants successifs ont fait preuve depuis plus de quarante ans ; tant qu’ils n’oseront pas se retirer de l’Europe fédérale et supranationale, et plus encore de la libération totale des échanges au niveau mondial, rien de constructif ne pourra s’instaurer au niveau de l’emploi et du social !

Nos entreprises, petites et moyennes en priorité, pourront à nouveau créer de l’emploi durable, si nous tenons compte de ces Deux conditions de base : suppression de la concurrence déloyale des pays à bas salaires, et allègement des charges.

De plus, tant au niveau intérieur pour une « économie nouvelle », qu’au niveau européen pour une « Europe confédérale et des Nations » en revenant aux fondamentaux, c’est sur la base des réflexions et des souhaits avancés par Charles de Gaulle et Maurice Allais que nombre de réformes s’imposeront.

Utiliser des moyens différents

Face à cette fuite en avant dans laquelle se trouvent notre pays et l’Europe, d’autres moyens s’imposent également toutes affaires cessantes et en particulier :

  1. sortir du pouvoir que Bruxelles et l’OMC imposent sur nos économies ;
  2. sortir de la libéralisation totale des échanges au niveau mondial en refusant les accords sur les « Travailleurs Détachés » et surtout sur le « Traité de Partenariat Transatlantique » (TAFTA) ;
  3. sortir de l’Europe supranationale, tant pour nos partenaires que pour nous ;
  4. sortir au niveau intérieur de l’intérêt particulier et des réformes dérisoires.

Un protectionnisme équitable 

Il convient de la part du futur prétendant à l’Élysée de mettre en œuvre ce que nous proposait de longue date Maurice Allais : un protectionnisme raisonné et raisonnable, instaurant le fait que chaque État dans le monde réserve 80 à 90 % de sa production à sa propre consommation, tout en améliorant le revenu et le pouvoir d’achat des plus modestes.

C’est aussi aux Organisations syndicales, à commencer par le MEDEF, de défendre bec et ongles cette Théorie HD (Hernri Dubrulle).

Aujourd’hui, nous restons incapables de donner à nos entreprises les moyens de leurs ambitions. Nous comptons sur l’Europe – cette Europe fédérale à l’allemande – avec pour théorie la libéralisation inconsidérée des échanges, complétée par l’ouverture des frontières et par une immigration incontrôlée.

Maurice Allais ne cessait de mettre en garde : « Du chômage résulte des délocalisations, elles-mêmes dues aux grandes différences de salaire… Il est indispensable de rétablir une légitime protection. » « Si la politique mondialiste de Bruxelles n’est pas radicalement modifiée, le chômage va continuer à s’amplifier. »

C’était en 2005, il y a plus de dix ans : nous comptions déjà plus de 2 millions de sans-emplois !
En 2016 le chiffre a atteint 3 millions et demi ; en réalité près de 7 millions avec les non-inscrits pour de multiples raisons.

Stoppons dès maintenant cette fuite en avant !

Et pour plus d’informations, commandez au chapitre “bibliographie” le petit livre de 140 pages “L’Emploi relancé en 6 mois et pour durer ” qui vous en dira plus, car c’est une mine d’information : sur ma personne et sur Maurice Allais, sur nos élus aussi, et sur nombre de sujets tel que : la préférence communautaire, les tarifs et contingents, le cas de l’agriculture, l’avis de Jacques Calvet, la différence entre fédération et confédération, la nécessité de faire sécession, sur l’organisation de l’Europe selon de Gaulle, le mensonge en politique, l’état de cessation de paiement pour l’entreprise France, les erreurs en politique, le courage de se remettre en question, l’avenir de l’Europe et de notre économie en perdition, Etc. Etc.

Vous ne regretterez pas votre achat et serez tenté de le faire connaître. Tenté peut-être aussi de vous engager, sachant que nombre de Français et Françaises, jeunes et moins jeunes ne veulent pas en reprendre pour cinq ans avec les mêmes. Engager aussi en me soutenant financier, un don qui me serait bien utile pour lancer cette théorie.

Aussi, à vous internautes, Entrepreneurs au sens le plus large, bonne lecture, bon engagement… Pour la Nation France, pour nos Enfants.