Faire sécession

Que veut dire faire sécession ? Et comment faire ?

Selon Maurice Allais, sur un plan européen et pour 2017, la France doit « faire sécession ». Cela signifie selon moi :

Sortir de l’Europe par la porte de service, et y entrer immédiatement, le même jour, par la porte principale, muni d’un nouveau Traité celui-là confédéral. Il aura été mis au point en partant de la Constitution française qui aura été préalablement réhabilitée.

Les deux documents, Traité confédéral et Constitution française, auront évidemment été adaptés à notre temps.

Sortir de l’UE actuelle et y rentrer aussitôt, c’est ainsi confirmer que l’on a besoin d’une Europe, mais d’une Europe confédérale équitable, à même de retrouver un horizon viable durablement, sur un plan à la fois économique, social et environnemental.

La France doit le faire en rompant définitivement avec la libéralisation excessive et inconsidérée des échanges mondiaux, en instaurant un protectionnisme raisonné et raisonnable selon Maurice Allais, en priorité au niveau intérieur et européen. Cette disposition doit faire en sorte que chaque État dans le monde, réserve à sa propre consommation 80 à 90 % de sa production.

Il est urgent de tracer ce chemin, avant que l’Europe n’implose et que dans ce cas l’Allemagne comme le FMI d’ailleurs, n’en viennent à nous imposer leur diktat.

Si tous les États du monde appliquaient cette théorie, il y aurait bien moins de chômage et a fortiori moins de misère dans le monde. Notre pays doit montrer l’exemple en étant le premier à l’engager.

On notera particulièrement qu’au niveau des primaires de la droite et du centre, ni Alain Juppé, ni François Fillon n’ont fait état de la nécessité d’en finir avec le libre-échange international “cancer mondial”.

Plus particulièrement, c’est sur ce plan là : SORTIR DU LIBRE-ECHANGE INTERNATIONAL que je qualifie de “Cancer mondial”  pour mettre fin au chômage endémique, que je m’implique en me présentant à l’élection présidentielle de 2017.

Il se trouve en effet, que depuis plus de 40 ans nous attendons désespérément la croissance pour créer de l’emploi, alors que celle-ci n’est qu’un indicateur économique, et quelle n’en créera pas, si non à très très longue échéance.  (prendre ici le chapitre sur La Théorie pour bien comprendre. La preuve par neuf le démontre. La deuxième hypothèse le confirme).

Toujours est-il, que la jeunesse est capable de me soutenir, ainsi que nombre d’entrepreneurs au sens le plus large, en votant pour “La Théorie HD”, “Théorie de l’Emploi et de la Croissance” ; en votant pour moi, Henri Dubrulle, ancien entrepreneur, économiste autodidacte, de 88 ans. Oui, en effet à 88 ans, j’ai encore, outre la capacité physique – Dieu merci -, la tête sur les épaules et la volonté de donner à notre jeunesse en particulier un autre avenir.

Ainsi voter pour une Europe politique, une Communauté politique comme le voulait De Gaulle, et donc, pour une autre Europe, une « Europe des Nations et des Citoyens », ainsi que pour une autre économie, une “Economie Nouvelle”, mettant en avant l’Emploi, s’impose. En effet, là est la solution, il n’y en a pas d’autre qui vaille !

Mais qui donc d’autre que moi, qui donc de nos élites montrera le chemin ? Les hommes politiques souverainistes, ils sont absents. Ceux de droite, du centre comme de gauche – à part peut-être François Fillon, qui doit encore nous le démontrer, restent attachés au libre-échange, le cancer mondial. Et les extrêmes restent dangereux pour la paix civile ! Alors qui donc ? Pour le moment, à par François Fillon – mais ça reste à voir – je ne vois personne !

Dans « La grande faillite » (1998), Jacques Calvet écrivait :

« Devant le constat global d’échec de cette Union européenne, ébranlée depuis plus de quarante années, la tentation serait forte de sortir de cette impasse en se repliant sur l’Hexagone. Personne en France ne le suggère réellement, pour des raisons parfois mauvaises, parfois bonnes.

Je pense donc que l’objectif doit être de reconstruire une Europe nouvelle, à la condition expresse qu’elle n’entraîne pas la disparition, même lointaine, des États-Nations.

Si l’Europe signifiait, aujourd’hui ou demain, la disparition des nations, je défendrais alors, mais alors seulement, le retour sur l’Hexagone et la seule conclusion d’accords bilatéraux ou multilatéraux avec d’autres pays souverains pour réduire les conséquences d’un isolement volontaire. »

Dans « L’Europe en crise. Que faire ? » (2005), Maurice Allais écrivait :

« Le rétablissement de la Préférence Communautaire et de tout ce qu’il implique est aujourd’hui la condition majeure du rétablissement de la croissance, de la prospérité, de l’industrie et de l’agriculture, et de la suppression du chômage intolérable qui nous mène au désastre.

Ce rétablissement de la Préférence Communautaire est indispensable pour protéger l’Union Européenne des multiples désordres de l’économie internationale et de la concurrence perverse des pays à bas salaires.

Ce rétablissement ne saurait suffire, mais il représente une condition majeure de la prospérité européenne et pour mettre fin à la crise profonde de la Société française. Sur le plan politique et institutionnel ce rétablissement de la Préférence Communautaire et de tous ce qu’il implique comporte des difficultés majeures au regard des Traités qui ont fondé l’Union Européenne, des principes de l’Organisation mondiale du commerce auxquels a souscrit l’Union Européenne, et de l’influence majeure des multinationales dans le monde entier.

Si ces obstacles s’avéraient insurmontables, les pays de la Zone Euro devraient faire Sécession, et si cette Sécession s’avérait elle-même impossible, la France ne saurait accepter d’être détruite jour après jour, et elle devrait faire Sécession. »

Qu’attendons-nous pour mettre au point un nouveau Traité confédéral ?
L’objectif est de le faire accepter, dans son principe, par le plus grand nombre de nos partenaires européens et même au-delà – compte tenu que 42 États hors la Turquie ont vocation à entrer dans une Europe confédérale.

Voilà donc une belle ambition !
L’appel pour une “Europe confédérale” se veut un premier levier de réflexion vers un mouvement de fond porté par de gens raisonnables souhaitant comme horizon autre chose qu’un capitalisme centenaire à bout de souffle : une nouvelle Europe et une économie nouvelle.

Cet appel sert à rassembler des forces vives qui n’attendent plus rien de nos politiques, mais qui sont prêtes à s’engager afin de réfléchir et de rédiger de nouvelles règles pour que, le jour où nous devrons faire sécession, il nous soit possible à la fois de sortir de l’Europe et le jour même d’y entrer avec un nouveau Traité confédéral, les Traités précédant devenant caducs.

Aussi, pour la mise au point très vite d’un nouveau Traité européen, traité confédéral et des nations, juristes compétents, ou anciens ministres spécialistes des questions internationales et européennes, et pourquoi pas certains – s’il en est – qui auront eu le courage de se remettre en question, rejoignez-moi, en m’écrivant à l’adresse suivante : Henri Dubrulle, 81 mail François Miterrand, 35000 Rennes. La France vous attend, la Jeunesse aussi vous attend. Mais attention ! Il faut faire vite, très vite…

N’oublions pas qu’à tout moment tout peut imploser, et donc qu’il faut faire vite, car il faudrait surtout que ce nouveau traité soit prêt pour février 2017 au plus tard. Il devrait en effet, servir de base à l’action pour la conquête de l’Elysée.  (Je n’en dis pas plus pour le moment, nous y reviendrons). Henri Dubrulle.

Aussi, vous qui connaissez quelque personne compétente pour réaliser à mes côtés ce grand projet de Traité européen et de restauration de notre Constitution, faites le leur savoir. Faites leur connaître ce site : www.europeconfederale.fr

Pour l’avenir de nos Nations, de nos Enfants…